Nice | Transports
Injecter une dose de locomotion cycliste dans une cité au climat clément pour donner à chacun la possibilité de circuler en évitant l’alternative voiture particulière/transport en commun ? Il aurait fallu être un Niçois mauvais coucheur pour trouver à y redire. Sauf que, à l’usage... les sautes d’humeur du système «Vélo bleu» peuvent s’avérer perturbantes. Elles feront peut être sourire le vacancier qui a fait son plein de bonne humeur en partant de chez lui. Elles irriteront sûrement l’actif contraint à une exigence de fiabilité : régularité et exactitude. Démonstration pendant le mois de juillet, sur un trajet allant du boulevard Gambetta à l’entrée Ouest de Nice, avec ce compte-rendu in vivo, dont nous avons même dû… réduire le nombre d’épisodes…
«J’ai trouvé un boulot à...
Vélo bleu ? J’ai vu rouge !
Chouchou de notre maire écolo, le vélo en libre service a fêté sa première année d’exploitation. Ce n’est pas toujours la fête pour ses utilisateurs.
Injecter une dose de locomotion cycliste dans une cité au climat clément pour donner à chacun la possibilité de circuler en évitant l’alternative voiture particulière/transport en commun ? Il aurait fallu être un Niçois mauvais coucheur pour trouver à y redire. Sauf que, à l’usage... les sautes d’humeur du système «Vélo bleu» peuvent s’avérer perturbantes. Elles feront peut être sourire le vacancier qui a fait son plein de bonne humeur en partant de chez lui. Elles irriteront sûrement l’actif contraint à une exigence de fiabilité : régularité et exactitude. Démonstration pendant le mois de juillet, sur un trajet allant du boulevard Gambetta à l’entrée Ouest de Nice, avec ce compte-rendu in vivo, dont nous avons même dû… réduire le nombre d’épisodes…
«J’ai trouvé un boulot à...
Villages
| Saint-Cézaire
| Economie
Il n’y pas de fatalité économique. Confronté comme bien d’autres communes à la disparition d’une activité agricole ou pastorale, Saint-Cézaire-sur-Siagne, sur sa falaise dominant la rivière (qu’ici on appelle «le fleuve»…), aurait pu se résoudre à devenir un village dortoir, s’animant quelques week-ends par an ou pendant les vacances. «Dès mon élection en 1985, j’ai facilité l’aménagement d’une zone d’activités», souligne le maire Maxime Coullet, également président de la Communauté de communes Terres de Siagne née...
Emploi : Saint-Cézaire a eu du nez...
Surmontant son handicap géographique, le village attire désormais quelques fleurons du pôle aromatique. Bel exemple de conversion économique en moyen-pays.
Il n’y pas de fatalité économique. Confronté comme bien d’autres communes à la disparition d’une activité agricole ou pastorale, Saint-Cézaire-sur-Siagne, sur sa falaise dominant la rivière (qu’ici on appelle «le fleuve»…), aurait pu se résoudre à devenir un village dortoir, s’animant quelques week-ends par an ou pendant les vacances. «Dès mon élection en 1985, j’ai facilité l’aménagement d’une zone d’activités», souligne le maire Maxime Coullet, également président de la Communauté de communes Terres de Siagne née...
Villages
| Tourette-Levens
Pas besoin d’une quasi-canicule pour que l’été démarre plus que chaudement à l’hôtel de ville de Tourrette-Levens, où la toute petite équipe culturelle s’affaire autour d’Alain Frère. Mais qui va distribuer, en trois jours et au porte-à-porte, le gros millier d’exemplaires de «Ville et villages», avec le programme des festivités prévues dans le canton ? Quand arrivera le deuxième podium à installer sur l’esplanade de la salle polyvalente ? Et surtout tout est-il prêt au pied du château, sur le balcon dominant la vallée avec une perspective jusqu’à...
Tourrette-Levens : un musée à ciel ouvert
Le plus souvent oublié des grands guides touristiques, le village d’Alain Frère a pourtant beaucoup à montrer en matière de curiosités.
Pas besoin d’une quasi-canicule pour que l’été démarre plus que chaudement à l’hôtel de ville de Tourrette-Levens, où la toute petite équipe culturelle s’affaire autour d’Alain Frère. Mais qui va distribuer, en trois jours et au porte-à-porte, le gros millier d’exemplaires de «Ville et villages», avec le programme des festivités prévues dans le canton ? Quand arrivera le deuxième podium à installer sur l’esplanade de la salle polyvalente ? Et surtout tout est-il prêt au pied du château, sur le balcon dominant la vallée avec une perspective jusqu’à...
Exposition
| Vence
| Musée
Quel bonheur d’accueillir Alberto Giacometti à la Fondation Maeght. Que c’est émouvant pour nous qui l’avons connu de faire cette exposition avec sa «Vision».
Certes ce n’est ni l’exposition de Beaubourg ni celle de New-York, ce n’est pas le choc des grands événements culturels, mais c’est une exposition où l’émotion affleure l’intime d’une amicale complicité de vingt ans entre deux hommes, Aimé Maeght et Alberto Giacometti.
L’exposition réservera des surprises à ceux qui ne connaissent guère de Giacometti que la vision des femmes longilignes et de l’homme qui marche. Les sculptures relativement traditionnelles, les dessins dont l’académisme file vers...
Giacometti et Maeght, version intime et familiale
Les relations amicales au coeur de l'exposition.
Quel bonheur d’accueillir Alberto Giacometti à la Fondation Maeght. Que c’est émouvant pour nous qui l’avons connu de faire cette exposition avec sa «Vision».
Certes ce n’est ni l’exposition de Beaubourg ni celle de New-York, ce n’est pas le choc des grands événements culturels, mais c’est une exposition où l’émotion affleure l’intime d’une amicale complicité de vingt ans entre deux hommes, Aimé Maeght et Alberto Giacometti.
L’exposition réservera des surprises à ceux qui ne connaissent guère de Giacometti que la vision des femmes longilignes et de l’homme qui marche. Les sculptures relativement traditionnelles, les dessins dont l’académisme file vers...
Collectivités
| Alpes-Maritimes
D'ici deux ans, les amateurs de balades bucoliques pourront emprunter le parcours aménagé le long des rives du Loup, depuis la mer jusqu’à La Colle, grâce à la mobilisation du Département et des collectivités. Ce parc naturel de 32 hectares s’étire sur 6 km depuis l’embouchure près de l’hippodrome jusqu’à l’aplomb des gorges. Une déclaration d’utilité publique en cours permettra de le faire passer à 52 hectares : une première extension acquise à l’amiable, et le reste suivra par expropriations. Propriétaire de plusieurs terrains sur la...
Quand le Loup sort de l’ombre
L’aménagement en cours des berges, d’une passerelle mobile et d’espaces publics mobilisent près d’un million d’euros pour ce parc naturel dont la superficie va être portée à 52 hectares.
D'ici deux ans, les amateurs de balades bucoliques pourront emprunter le parcours aménagé le long des rives du Loup, depuis la mer jusqu’à La Colle, grâce à la mobilisation du Département et des collectivités. Ce parc naturel de 32 hectares s’étire sur 6 km depuis l’embouchure près de l’hippodrome jusqu’à l’aplomb des gorges. Une déclaration d’utilité publique en cours permettra de le faire passer à 52 hectares : une première extension acquise à l’amiable, et le reste suivra par expropriations. Propriétaire de plusieurs terrains sur la...
CCI
| Plaisance
Il y a ceux qui naviguaient déjà et qui continuent. Il y a ceux qui voudraient bien, et qui attendent que le contexte économique se remette au grand bleu. Et il y a même quelques entreprises qui ont su tirer leur épingle du jeu : la plaisance, un marché qui reste somme toute satisfaisant sur nos côtes, mais qu’il faudra bichonner. Pour Nicolas Johansen, en charge à la CCI du pôle nautique, « notre destination a été épargnée par la crise, mais il y a un bémol : les investissements sur les bateaux sont, à l’instar de 2009, encore décalés. Les plaisanciers attendent...
L’activité plaisance navigue à vue
Si en termes de fréquentation, la Côte d’Azur reste une destination privilégiée, conjoncture et concurrence obligent les professionnels à un maximum d’attention.
Il y a ceux qui naviguaient déjà et qui continuent. Il y a ceux qui voudraient bien, et qui attendent que le contexte économique se remette au grand bleu. Et il y a même quelques entreprises qui ont su tirer leur épingle du jeu : la plaisance, un marché qui reste somme toute satisfaisant sur nos côtes, mais qu’il faudra bichonner. Pour Nicolas Johansen, en charge à la CCI du pôle nautique, « notre destination a été épargnée par la crise, mais il y a un bémol : les investissements sur les bateaux sont, à l’instar de 2009, encore décalés. Les plaisanciers attendent...
Fauchon Réceptions
| Evénementiel de luxe
| Traiteur
Patrick Robert, qui a lancé SNRH en 1974 à Saint-Laurent du Var, flaire très vite l’évolution de la restauration collective vers le modèle des cuisines centrales. Le chiffre d’affaires passe de 40.000 francs à 8M€ aujourd’hui avec 6.000 repas/jour et une progression à deux chiffres chaque année. Bien ancré sur son territoire, il décide d’attaquer le créneau de la réception en créant l’enseigne Allée du Park en 2007, à Villeneuve-Loubet. Très vite, il comprend que l’activité traiteur nécessite...
La réception, un axe de conquête prioritaire décliné en duo
Fauchon Réceptions et la niçoise SNRH ont signé un mariage de raison qui a toutes chances d’imposer sa signature sur l’événementiel de luxe de la Côte d’Azur.
Patrick Robert, qui a lancé SNRH en 1974 à Saint-Laurent du Var, flaire très vite l’évolution de la restauration collective vers le modèle des cuisines centrales. Le chiffre d’affaires passe de 40.000 francs à 8M€ aujourd’hui avec 6.000 repas/jour et une progression à deux chiffres chaque année. Bien ancré sur son territoire, il décide d’attaquer le créneau de la réception en créant l’enseigne Allée du Park en 2007, à Villeneuve-Loubet. Très vite, il comprend que l’activité traiteur nécessite...
Boutique
| Famille
| Juan les Pins
A 63 ans, ce Spéracédois aurait pu profiter d’une retraite bien méritée après la vente de sa concession automobile. «Mais je m’embête quand je ne fais rien…» L’oeil bleu pétille. «Au Brésil, beaucoup de produits sont réalisés à partir de matériels recyclés. Par économie plus que par conscience écologique d’ailleurs. Nous avons adapté ce savoir faire à la fabrication de nos chaussures». Un seul modèle...
Nào, un pied au Brésil, un autre à Juan
Globe-trotter et entrepreneur avisé, Gérard Mandréa a trouvé l’idée de ses «tennis de loisirs» bigarrés au Brésil... C’est là qu’il fait fabriquer ses collections, vendues en exclusivité dans le magasin familial de Juan-les-Pins.
A 63 ans, ce Spéracédois aurait pu profiter d’une retraite bien méritée après la vente de sa concession automobile. «Mais je m’embête quand je ne fais rien…» L’oeil bleu pétille. «Au Brésil, beaucoup de produits sont réalisés à partir de matériels recyclés. Par économie plus que par conscience écologique d’ailleurs. Nous avons adapté ce savoir faire à la fabrication de nos chaussures». Un seul modèle...
Monaco
| Musée
Il flotte. Ange de la mort suspendu dans l’éternité de son bassin de verre et acier. «The Immortal», un grand requin blanc de près de cinq mètres de long, gueule béante projetée en avant dans une posture d’attaque, interpelle le visiteur dès l’entrée du salon d’honneur au Musée Océanographique de Monaco. Il est l’une des 60 pièces de l’exposition Damien Hirst, invité en Principauté pour la célébration du centenaire de la vénérable institution. Son fondateur, le Prince Albert Ier souhaitait y «réunir dans un même éclat les deux forces...
A Monaco, la mer comme ultime frontière
Le Musée Océanographique fête ses 100 ans. Et renoue avec sa vocation artistique, en accueillant l’exposition Cornucopia de Damien Hirst jusqu’au 30 septembre.
Il flotte. Ange de la mort suspendu dans l’éternité de son bassin de verre et acier. «The Immortal», un grand requin blanc de près de cinq mètres de long, gueule béante projetée en avant dans une posture d’attaque, interpelle le visiteur dès l’entrée du salon d’honneur au Musée Océanographique de Monaco. Il est l’une des 60 pièces de l’exposition Damien Hirst, invité en Principauté pour la célébration du centenaire de la vénérable institution. Son fondateur, le Prince Albert Ier souhaitait y «réunir dans un même éclat les deux forces...
Animations
| Festin
| Villages
Il fut un temps, pas si lointain, où les bals populaires régnaient sans partage sur l’animation estivale de notre région. Le «festin», ou fête patronale, en hommage au saint protecteur de la localité, était l’occasion de réjouissances attendues tout au long de l’année… et une manne qu’on croyait inépuisable pour les orchestres du cru. Les temps ont bien changé. Aujourd’hui, des formations pourtant confirmées, comme Les Anonymes ou Orient Express, avouent une maigre quinzaine de prestations entre juin et septembre, contre près de 40 il y a...
Bals populaires : la fin d’une époque ?
Coup de blues pour les derniers orchestres du département, avec la disparition programmée de nombreuses fêtes de village. Quand la tradition se heurte aux réalités économiques.
Il fut un temps, pas si lointain, où les bals populaires régnaient sans partage sur l’animation estivale de notre région. Le «festin», ou fête patronale, en hommage au saint protecteur de la localité, était l’occasion de réjouissances attendues tout au long de l’année… et une manne qu’on croyait inépuisable pour les orchestres du cru. Les temps ont bien changé. Aujourd’hui, des formations pourtant confirmées, comme Les Anonymes ou Orient Express, avouent une maigre quinzaine de prestations entre juin et septembre, contre près de 40 il y a...
Entreprises
| Téléphonie
Il y a trois ans, Georges Maurel, un ingénieur de 48 ans, quitte le confort professionnel d’une carrière toute tracée chez Texas Instruments pour se lancer sur le marché émergent de la publicité sur mobiles nouvelle génération : «J’ai travaillé 18 ans chez TI où j’avais en charge les grands comptes, et notamment la responsabilité d’une unité de recherche collaborant avec Ericsson. Très vite, j’ai compris que la prochaine étape pour le marché du mobile se situerait plutôt sur l’usage que sur la technologie.» Il a donc peaufiné son projet, qui met l’utilisateur (et non...
Quand le téléphone sonne, la pub arrive...
Prim’Vision lance une application qui permet de diffuser une publicité personnalisée via les portables nouvelle génération.
Il y a trois ans, Georges Maurel, un ingénieur de 48 ans, quitte le confort professionnel d’une carrière toute tracée chez Texas Instruments pour se lancer sur le marché émergent de la publicité sur mobiles nouvelle génération : «J’ai travaillé 18 ans chez TI où j’avais en charge les grands comptes, et notamment la responsabilité d’une unité de recherche collaborant avec Ericsson. Très vite, j’ai compris que la prochaine étape pour le marché du mobile se situerait plutôt sur l’usage que sur la technologie.» Il a donc peaufiné son projet, qui met l’utilisateur (et non...
Plages
| Alpes-Maritimes
La directive est nationale, et tous devront un jour ou l’autre s’y plier, souvent à l’occasion des renouvellements de concession de plages privées : désormais, le schéma d’aménagement prévoit la démolition totale de tous les établissements situés sur le domaine public maritime, et un démontage/remontage saisonnier à date fixe, faisant fi de la météo ou de l’affluence : à Ramatuelle, le ton monte. Et à Juan-les-Pins, on s’interroge : pour Alain Palamiti, président du syndicat des plagistes, «le décret est passé sans écouter les professionnels, et sans tenir compte de la typographie des régions. On ne s’installe pas dans les landes comme sur la Côte...
Plagistes : sauve qui peut...
Premiers sables touchés par le décret national : ceux de la mythique Pampelonne.
Collectivités
| Robert Velay
Dans les années 30, la commune hébergeait plusieurs entreprises, comme ce fabricant de meubles qui employait 120 salariés», constate Robert Velay, maire de Puget-Théniers et président de la Communauté de communes des Vallées d’Azur. A partir des années 50, elle a vu disparaître progressivement ses PME. Aujourd’hui, le seul employeur majeur reste l’hôpital avec ses 150 salariés, qui permet à Puget de sauvegarder sa population (1.800 habitants) et son statut de bourg au nord du département. «Contrairement aux vallées alpines italiennes, nous n’avons pas su maintenir l’activité des entreprises, qui...
Puget-Théniers rêve d’une alliance officielle avec Annot
L’ancienne sous-préfecture étudie un large panel de solutions pour trouver de nouvelles ressources communes.
Dans les années 30, la commune hébergeait plusieurs entreprises, comme ce fabricant de meubles qui employait 120 salariés», constate Robert Velay, maire de Puget-Théniers et président de la Communauté de communes des Vallées d’Azur. A partir des années 50, elle a vu disparaître progressivement ses PME. Aujourd’hui, le seul employeur majeur reste l’hôpital avec ses 150 salariés, qui permet à Puget de sauvegarder sa population (1.800 habitants) et son statut de bourg au nord du département. «Contrairement aux vallées alpines italiennes, nous n’avons pas su maintenir l’activité des entreprises, qui...